Ma candidature aux élections européennes 2019 avec Place Publique

Pour participer à la campagne, jetez un oeil au formulaire en bas de page !

Cher-es ami-es,

Je suis heureux de vous annoncer ma candidature à l’élection européenne de mai 2019, sur la liste Place Publique / Parti Socialiste portée par Raphaël Glucksmann, et remercie chaleureusement les camarades du Parti Socialiste qui m’ont accordé leur confiance pour porter nos couleurs et nos valeurs dans ce scrutin.

Il s’agit d’une bonne surprise assez inattendue pour moi, et c’est l’occasion d’apporter ma motivation et mon expérience à cette liste dans la continuité de mon engagement politique et européen, en portant la jeunesse et le renouvellement.

Alors que les intentions de vote sont pour le moment modestes, cette candidature est libératrice : à 5 %, rien ne nous oblige donc j’irai à fond. Pas question de faire comme avant. Si je m’engage, c’est parce que j’en ai marre d’attendre que Macron se plante pour laisser gagner Le Pen. Marre d’attendre qu’on nous prive de certaines libertés humaines comme cela se passe en Hongrie ou en Pologne, parfois aussi en France, ou comme le font aussi certains GAFA en jouant avec nos données et en ne payant pas d’impôts. Marre de ne pas voir la situation sociale s’améliorer, et d’attendre encore une transition écologique qui ne vient pas alors que nous sommes régulièrement dans la rue.

Pour rejoindre notre campagne et défendre notre #enviedEurope, n’hésitez pas à remplir le formulaire en bas de page, à me contacter sur Facebook ou via l’email campagne’at’michaelvincent.eu et me suivre sur Twitter

Être européen aujourd’hui – pourquoi je m’engage

La vision portée par En Marche et Macron est présentée comme étant pro-européenne. Si elle l’est, c’est celle de l’Europe des nations, de l’Europe telle qu’elle est aujourd’hui, dominée par le Conseil Européen : c’est l’Europe qui ne marche pas et pousse tant les scepticismes et les nationalismes.

Cette inertie montre qu’elle n’a pas su s’adapter aux grands défis de notre génération, et ne fonctionne plus que pour une partie de la population : avec un scrutin européen qui totalise rarement plus de 40 % de participation souvent réduit à un référendum pour ou contre l’Europe, il est clair que cette Union ne s’adresse malheureusement plus qu’aux initiés.

Le premier défi est celui de la participation. Levons un premier mensonge tenace : ce ne sont pas les milieux populaires ou les plus démunis qui s’opposent à l’Union ou expriment un vote de colère. Ils ne votent tout simplement pas, ou plus. Ils sont exclus de la grande démocratie. C’est d’abord à eux que je veux m’exprimer et à qui je veux donner une voix. Sur le terrain, il faut réapprendre à ne pas considérer les effets comme des causes : en l’espèce, ne pas voir les conséquences de la globalisation comme la raison principale de la spirale qui progressivement enferme les classes populaires tous les jours plus dans un précariat social et écologique où les migrants et la démocratie sont les boucs émissaires de leur misère.

Excluant les personnes les plus précaires, le grand jeu démocratique oppose donc d’abord des citoyens de mêmes classes sociales : les classes moyennes et les classes privilégiées. Pourquoi s’opposent-elles autant ? Parce que l’économie, la politique, les transformations du monde ont polarisé notre société. Il faut songer à insuffler du lien. Réconcilier. Or le rôle du politicien, s’il est digne de sa fonction, est de rassembler, et non de diviser. Le sens de la politique est d’organiser et d’assurer le vivre-ensemble. Et je ne suis pas là pour monter les uns contre les autres.

C’est aussi pourquoi je crois aux assemblées citoyennes, régulières, au plus près des citoyens, localement, pour décider des projets qui les concernent directement. Pour sensibiliser sur le processus public, pour créer un dialogue non biaisé par l’écran ou le réseau social utilisé. Et avec une promesse sine qua none : leur parole sera respectée, quelle que soit l’issue. Une Europe plus locale, pratique et pédagogique, pour dessiner les contours de budgets participatifs européens, en évoquant les dépenses et investissements de l’Union à l’échelle des régions. C’est par le local que la démocratisation de l’Union se fera. L’Europe des Régions a plus d’avenir que l’Europe des Nations.

C’est d’un choc démocratique dont l’Europe a besoin. D’un changement de paradigme, rassemblant les Européens quel que soit le pays, alors que nous sombrons dans l’hébétude, ne donnant pas le change aux replis, aux souverainistes nationaux qui constituent désormais un réflexe protecteur qu’il faut dépasser par la création d’un protectionnisme – ce n’est pas un mot sale – véritablement efficace : à l’échelle du continent.

Je suis pro-européen parce que je veux une Europe qui marche pour toutes et tous. Une Europe qui permet aux enfants et citoyens de ma génération, ayant grandi dans un milieu ultra populaire, sans moyen, de se réaliser pleinement. Une Europe dans laquelle les femmes sont traitées à égalité avec les hommes, alors que de nombreuses inégalités subsistent et que certains pays pénalisent encore l’avortement.

L’Europe actuelle est tiraillée par les compétitions. La compétition extérieure, face aux États-Unis, à la Chine, aux pays émergents. Les attaques culturelles et l’intrusion dans nos démocraties. L’Union Européenne reste faible face à ces défis car elle n’a ni agenda ambitieux ni logique de bloc. La compétition économique également, l’Europe se limitant trop souvent au marché et à l’administration de 500 millions de consommateurs. Le libéralisme incontrôlé empire cette situation. La compétition souveraine enfin, puisque le nationalisme nivelle par le bas les avancées sociales, la transition écologique ou encore l’harmonisation fiscale, au sein même d’un marché interne immobilisé par l’unanimité sur ces questions. L’économie et les politiques monétaires et budgétaires doivent activement servir tous les citoyen-nes européen-nes, avec l’objectif premier de soutenir l’emploi, la croissance, l’innovation, la transition énergétique, la lutte contre le réchauffement climatique et l’économie réelle. Ces menaces appellent à une approche réellement communautaire et à l’européanisation de nos combats.

Ce sont les valeurs et les combats que je porterai dans cette campagne et au Parlement Européen.

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